Une poule mange surtout des graines, de la verdure, des insectes et des vers. Au jardin, la base la plus simple et la plus sûre reste un aliment complet pour pondeuses, en granulés ou en miettes, complété par ce qu’elle trouve sur son parcours et par quelques restes de légumes. Compte environ 110 à 130 g d’aliment par jour pour une pondeuse de gabarit moyen, de l’eau propre à volonté, et une source de calcium à part.
L’essentiel
- La ration de base : un aliment complet pondeuse (environ 16 à 18 % de protéines et 3 à 4 % de calcium), qui doit représenter au moins 85 à 90 % de ce qu’elle mange.
- Quantité : autour de 110 à 130 g par jour et par poule, un peu plus pour les grosses races ou par grand froid.
- Eau : environ 250 à 300 ml par jour, nettement plus quand il fait chaud. Elle doit être propre et jamais gelée.
- Restes et friandises : pas plus de 10 à 15 % de la ration, et jamais d’avocat, de chocolat, d’aliments moisis ou salés.
- À part, en libre-service : des coquilles d’huîtres broyées (calcium) et du grit (petits cailloux) si tu donnes des grains entiers.
Que mange une poule dans la nature et au jardin ?
La poule est omnivore. Laissée libre, elle gratte le sol toute la journée et picore à peu près tout ce qui est petit et comestible : graines, jeunes pousses, herbe tendre, trèfle, vers de terre, larves, limaces, sauterelles, parfois une petite souris ou un lézard. Elle avale aussi de minuscules cailloux qui restent dans son gésier et servent à broyer les aliments durs.
Cette alimentation variée ne suffit pourtant pas à une poule pondeuse moderne. Pondre un œuf presque chaque jour demande beaucoup de protéines et de calcium, bien plus que ce qu’un petit parcours fournit, surtout en automne et en hiver quand les insectes disparaissent. C’est pour cette raison que l’aliment du commerce forme le socle de la ration, et que le parcours vient en complément.
De quoi une poule pondeuse a-t-elle besoin ?
Des protéines pour fabriquer l’œuf
Un œuf contient environ 6 à 7 g de protéines. Pour en produire régulièrement, une pondeuse a besoin d’une ration qui en apporte environ 16 à 18 %. En dessous, la ponte ralentit, les œufs rapetissent et la poule puise dans ses réserves. Les grains seuls (blé, maïs) n’en contiennent qu’environ 8 à 12 %, ce qui explique qu’un régime « tout grains » donne souvent une ponte décevante.
Du calcium pour la coquille
La coquille est faite presque entièrement de carbonate de calcium. Une pondeuse a donc besoin d’une ration riche en calcium, autour de 3 à 4 %, alors que les autres volailles se contentent de bien moins. Si elle en manque, elle prélève le calcium de ses propres os, et ses œufs ont une coquille fine, rugueuse, voire molle. L’aliment pondeuse en contient déjà, et les coquilles d’huîtres broyées permettent à chaque poule d’ajuster selon ses besoins.
De l’énergie, des vitamines et de l’eau
Les céréales apportent l’énergie, notamment pour lutter contre le froid. Les vitamines et oligo-éléments viennent de l’aliment complet, de la verdure et du soleil (la vitamine D aide à fixer le calcium). Quant à l’eau, elle compte autant que la nourriture : un œuf en est composé aux deux tiers environ.
Aliment complet pondeuse ou mélange de grains : que choisir ?
Dans les jardineries et coopératives, tu trouveras deux grandes familles de produits. Elles ne jouent pas le même rôle.
L’aliment complet pondeuse (granulés ou miettes)
C’est un aliment formulé pour couvrir à lui seul tous les besoins d’une poule en ponte : céréales, sources de protéines (tourteaux, pois…), calcium, vitamines et minéraux. Il se présente en granulés, en miettes ou en farine. Chaque bouchée est équilibrée : la poule ne peut pas trier et laisser de côté ce qui l’intéresse moins.
- Avantages : ration équilibrée, ponte régulière, coquilles solides, distribution facile en libre-service.
- Limites : les poules le trouvent moins « amusant » que les grains, et un sac ouvert se conserve quelques semaines seulement (à garder au sec, à l’abri des rongeurs).
Le mélange de grains (blé, maïs, orge, tournesol…)
Les mélanges de graines entières ou concassées plaisent beaucoup aux poules. Le maïs est très énergétique, le blé est bien accepté, le tournesol apporte des matières grasses. Mais ces mélanges sont pauvres en protéines et en calcium, sauf s’ils sont enrichis (certains mélanges « pondeuses » contiennent des granulés protéiques ou du calcium : lis bien l’étiquette).
- Avantages : appétent, bon pour l’énergie en hiver, occupe les poules quand tu le lances au sol.
- Limites : si les grains remplacent l’aliment complet, la ponte baisse et les poules risquent des carences. Elles trient aussi : le maïs part en premier, le reste traîne.
Astuce : garde l’aliment complet en libre-service dans la mangeoire et distribue une petite poignée de grains en fin d’après-midi, jetée au sol. Elles grattent, s’occupent, rentrent plus facilement au poulailler, et la ration reste équilibrée.
Grit et coquilles d’huîtres : à quoi ça sert ?
On les confond souvent, mais ils n’ont pas du tout le même rôle.
- Le grit (petits graviers insolubles, souvent du silex ou du granit) reste dans le gésier et broie les aliments durs. Il est utile si tu donnes des grains entiers et si tes poules n’ont pas accès à un sol naturel. Avec un aliment complet seul, qui est déjà broyé, il n’est pas indispensable.
- Les coquilles d’huîtres broyées (ou le calcaire en grains) sont une source de calcium soluble. Propose-les à volonté dans une coupelle séparée, surtout si tes poules mangent beaucoup de grains ou de restes, ou si tu vois des coquilles fragiles. Chaque poule en consomme en général quelques grammes par jour, selon ses besoins.
Les coquilles d’huîtres ne remplacent pas le grit : elles sont trop tendres et se dissolvent. Tu peux aussi recycler les coquilles de tes propres œufs, à condition de les faire sécher et de les écraser finement pour qu’elles ne ressemblent plus à un œuf (sinon, certaines poules apprennent à picorer les leurs). C’est un des remèdes simples pour aider la ponte qui a vraiment du sens.
Le calcium à portée de bec
Liens partenaires Amazon : je touche une petite commission si tu achètes, sans surcoût pour toi. Vérifie le prix et les avis à jour sur Amazon.
Combien mange une poule par jour ?
Une pondeuse de taille moyenne (type poule rousse) mange en général entre 110 et 130 g d’aliment complet par jour, soit autour de 40 à 45 kg par an. Les grandes races lourdes peuvent atteindre ou dépasser 150 g, et les poules naines mangent nettement moins. La consommation varie aussi avec la température : une poule mange davantage quand il fait froid et moins pendant les fortes chaleurs.
| Type de poule | Aliment par jour (repère) | Par mois |
|---|---|---|
| Poule naine | environ 60 à 80 g | environ 2 à 2,5 kg |
| Pondeuse moyenne (poule rousse, hybride) | 110 à 130 g | 3,5 à 4 kg |
| Grande race lourde (Brahma, Orpington…) | 130 à 150 g, parfois plus | 4 à 4,5 kg |
Ces chiffres sont des ordres de grandeur. En pratique, si la mangeoire est remplie le matin et presque vide le soir, la quantité est bonne. Si tes poules ont un grand parcours riche en herbe et en insectes, elles mangeront un peu moins d’aliment.
Comment distribuer la nourriture des poules ?
Mangeoire en libre-service
Le plus simple est une mangeoire suspendue ou sur pied, remplie pour un ou plusieurs jours. Les poules mangent par petites quantités tout au long de la journée, surtout le matin et en fin d’après-midi. Place-la à l’abri de la pluie (un aliment mouillé moisit vite) et à hauteur du dos des poules pour limiter le gaspillage.
Éviter les rongeurs et les oiseaux sauvages
Une mangeoire pleine attire rats, souris, pigeons et moineaux, qui mangent ta nourriture et salissent l’aliment. Quelques réflexes aident :
- ne pas jeter d’aliment au sol en grande quantité, et ramasser les restes de la journée ;
- utiliser une mangeoire à pédale ou à couvercle, que les rongeurs n’ouvrent pas ;
- stocker les sacs dans un bac métallique ou une poubelle fermée ;
- pendant les périodes de risque de grippe aviaire, garder mangeoire et abreuvoir à l’intérieur ou sous abri, hors de portée des oiseaux sauvages.
Une mangeoire qui éloigne les nuisibles
Liens partenaires Amazon : je touche une petite commission si tu achètes, sans surcoût pour toi. Vérifie le prix et les avis à jour sur Amazon.
L’eau : combien boit une poule et comment la garder propre ?
Une poule boit environ deux fois plus d’eau, en poids, qu’elle ne mange d’aliment : compte 250 à 300 ml par jour en temps normal, et beaucoup plus pendant les chaleurs. Une poule privée d’eau, même quelques heures, peut arrêter de pondre.
- Propreté : change l’eau chaque jour ou tous les deux jours, et rince l’abreuvoir régulièrement (les fientes et la terre y tombent vite). Pose-le sur une brique ou suspends-le pour qu’il reste propre.
- En été : place l’abreuvoir à l’ombre, ajoute-en un second si tu pars la journée, et remplis-le d’eau fraîche le matin.
- En hiver : l’eau gèle vite. Vérifie-la matin et soir, remplace-la par de l’eau tiède, ou utilise un abreuvoir chauffant. Tous les conseils sont dans notre article sur les poules en hiver.
Un bon abreuvoir
Liens partenaires Amazon : je touche une petite commission si tu achètes, sans surcoût pour toi. Vérifie le prix et les avis à jour sur Amazon.
Que donner à manger aux poules en plus de leur aliment ?
Verdure, parcours et insectes
Le parcours est le meilleur complément : herbe, trèfle, pissenlit, mouron, orties jeunes, insectes et vers. Il occupe les poules, enrichit les œufs et réduit la facture d’aliment. Tu peux aussi leur donner les feuilles de salade montées, les fanes de carottes, les feuilles de chou, les mauvaises herbes du potager (sans traitement), ou suspendre un chou entier qu’elles picorent.
Les insectes et vers sont très riches en protéines. Les larves séchées (vers de farine, mouches soldats) vendues en sachet sont appréciées, à donner en petite quantité, surtout pendant la mue.
Les restes de cuisine : ce qu’il faut savoir sur la réglementation
Donner ses épluchures aux poules est une pratique très répandue, et de nombreuses communes distribuent même des poules pour réduire les déchets. La réglementation est pourtant plus nuancée qu’on ne le croit. Au 3 octobre 2026, le règlement européen n° 1069/2009 sur les sous-produits animaux classe les déchets de cuisine et de table parmi les sous-produits animaux et interdit d’en nourrir les animaux d’élevage (les poules pondeuses en font partie, même chez un particulier). Le ministère de l’Agriculture, via la DRAAF Occitanie, précise que la seule exception envisageable concerne les particuliers qui nourrissent leurs propres volailles pour la consommation familiale.
En clair : si tu gardes quelques poules pour tes propres œufs, donner tes restes végétaux reste toléré. Dès que tes œufs sortent du cadre familial (vente, dons réguliers), ou si tu as un élevage professionnel, les restes de cuisine sont interdits. Dans tous les cas, sois prudent :
- privilégie les restes végétaux (épluchures, légumes cuits, fruits abîmés mais pas moisis) ;
- évite les restes de viande, de poisson et les plats préparés, qui posent des risques sanitaires (salmonelles, campylobacter) et attirent les nuisibles ;
- donne les restes frais, en petite quantité, et retire ce qui n’est pas mangé dans la journée.
Le tableau des aliments : oui, avec modération, non
| Aliment | Verdict | Pourquoi |
|---|---|---|
| Salade, chou, fanes de carottes, courgette, concombre | Oui | Riches en eau et en vitamines, très appréciés. |
| Herbe, trèfle, pissenlit, orties jeunes | Oui | Verdure naturelle du parcours. |
| Courge, potiron (avec graines) | Oui | Bonne friandise d’automne. |
| Vers de terre, larves, insectes | Oui | Très riches en protéines. |
| Pâtes, riz, pain cuits (non salés) | Avec modération | Apportent surtout de l’amidon : remplissent sans nourrir. Le pain mouillé moisit vite. |
| Fruits (pomme, poire, fraises, raisin, pastèque) | Avec modération | Très sucrés. Retire pépins de pomme et noyaux. |
| Pommes de terre cuites, sans peau verte | Avec modération | Cuites et sans parties vertes uniquement. |
| Fromage, yaourt nature | Avec modération | Un peu de temps en temps, sans plus. |
| Avocat (chair, peau, noyau) | Non | Contient de la persine, toxique pour les oiseaux. |
| Chocolat, café, thé | Non | Théobromine et caféine, toxiques pour le cœur et le système nerveux. |
| Peaux et parties vertes de pomme de terre crue, germes | Non | Riches en solanine, toxique. |
| Haricots secs crus | Non | Contiennent une lectine toxique détruite seulement par la cuisson. |
| Oignon et ail en grande quantité | Non | Peuvent abîmer les globules rouges et donner un goût aux œufs. |
| Aliments moisis ou avariés | Non | Les moisissures produisent des toxines (mycotoxines). |
| Aliments salés ou très gras (chips, charcuterie, plats en sauce) | Non | Le sel en excès déshydrate et abîme les reins. |
| Alcool, sucreries | Non | Toxiques ou sans aucun intérêt. |
| Viande et poisson crus, restes de volaille | Non | Risques sanitaires, attirent les nuisibles. |
La règle simple : l’ensemble des friandises (restes, grains, fruits) ne doit pas dépasser 10 à 15 % de la ration, soit ce que tes poules peuvent finir en une vingtaine de minutes. Au-delà, elles boudent leur aliment complet et la ponte s’en ressent. C’est d’ailleurs une cause fréquente quand on se demande pourquoi les poules ne pondent plus.
Attention : si une poule semble abattue, ne mange plus, a du mal à respirer ou titube après avoir picoré quelque chose de suspect, isole-la au calme et contacte rapidement un vétérinaire, idéalement habitué aux volailles.

Adapter l’alimentation selon les saisons
Pendant la mue
À l’automne, la poule renouvelle ses plumes, qui sont faites presque uniquement de protéines. Elle arrête souvent de pondre pendant cette période. C’est le moment de garder un aliment complet de qualité, d’ajouter un peu d’insectes séchés ou de graines de tournesol, et de limiter les restes pauvres comme le pain. Tout est détaillé dans notre article sur la mue des poules.
En hiver
Par temps froid, les poules dépensent plus d’énergie pour garder leur chaleur et mangent davantage. Une petite ration de maïs en fin de journée les aide à passer la nuit, sans remplacer l’aliment complet. La verdure se fait rare : un chou suspendu, des restes de légumes ou des courges compensent un peu. Surveille surtout l’eau, qui gèle.
Pendant les canicules
Quand il fait très chaud, les poules mangent moins et boivent beaucoup plus. Distribue l’aliment le matin et en fin de journée, aux heures fraîches. Évite le maïs, qui réchauffe. Offre de l’eau fraîche à volonté, à l’ombre, et des aliments riches en eau : pastèque, concombre, salade. Une poule qui halète, ailes écartées, a trop chaud : elle a besoin d’ombre et d’eau tout de suite.
Que mangent les poussins et les jeunes poules ?
Les poussins n’ont pas les mêmes besoins que les adultes. Ils reçoivent d’abord un aliment de démarrage en miettes fines, riche en protéines (environ 18 à 20 %), jusqu’à 6 à 8 semaines environ. Viennent ensuite un aliment croissance, moins protéiné, puis l’aliment pondeuse au moment où la jeune poule commence à pondre, vers 18 à 22 semaines selon les races.
Ne donne pas d’aliment pondeuse à des poussins ni à des jeunes poules qui ne pondent pas encore : il est trop riche en calcium pour leurs reins en croissance. Et pas de restes de cuisine aux poussins : ils ont besoin d’une ration parfaitement adaptée et d’une eau propre, peu profonde, pour ne pas s’y noyer.
Les erreurs à éviter
- Nourrir ses poules uniquement avec du blé ou du maïs : la ponte s’effondre faute de protéines et de calcium.
- Donner trop de restes de cuisine, au point qu’ils remplacent l’aliment complet.
- Jeter du pain en grande quantité : il remplit, nourrit peu et moisit vite.
- Laisser l’aliment sous la pluie ou dans un sac ouvert au sol, à la portée des rats.
- Oublier l’eau, surtout l’été ou quand elle gèle en hiver.
- Confondre grit et coquilles d’huîtres : l’un broie, l’autre apporte le calcium.
- Donner l’aliment pondeuse aux poussins, ou l’aliment poussin aux pondeuses.
- Changer brutalement d’aliment : fais la transition sur une semaine en mélangeant l’ancien et le nouveau.
Si tu débutes et que tu veux une vue d’ensemble (poulailler, nombre de poules, budget), commence par notre guide pour avoir des poules au jardin.
Questions fréquentes
Une poule peut-elle manger du pain ?
Oui, un peu et de temps en temps, mais ce n’est pas un bon aliment. Le pain apporte surtout de l’amidon et du sel, nourrit mal et moisit vite. Ne le donne jamais moisi, et préfère les légumes.
Combien de kilos d’aliment pour une poule par mois ?
Compte environ 3,5 à 4 kg par mois pour une pondeuse moyenne, soit un sac de 20 kg pour deux poules pendant deux mois et demi environ. Les grosses races en mangent davantage, les naines nettement moins.
Est-ce que les poules peuvent manger les épluchures de pommes de terre ?
Crues, non : les peaux, surtout si elles sont vertes ou germées, contiennent de la solanine, toxique. Cuites, sans parties vertes et en petite quantité, elles sont acceptables.
Faut-il donner des coquilles d’huîtres aux poules ?
C’est conseillé si tes poules mangent beaucoup de grains ou de restes, ou si leurs œufs ont une coquille fine. Avec un aliment complet pondeuse, ce n’est pas indispensable, mais les proposer à volonté dans une coupelle à part ne pose aucun problème.
Peut-on nourrir des poules uniquement avec les restes de table ?
Non. Les restes ne couvrent pas les besoins en protéines, en calcium et en vitamines d’une pondeuse. Ils doivent rester un petit complément, et la réglementation ne les tolère que pour les volailles d’un particulier destinées à sa consommation familiale.
Que donner aux poules le soir, avant qu’elles rentrent ?
Une petite poignée de grains (blé, maïs) lancée au sol en fin d’après-midi est idéale : elle les incite à rentrer au poulailler et leur donne de l’énergie pour la nuit, surtout en hiver.
Sources
- Est-ce que je peux donner des déchets de cuisine et de table aux poules pondeuses ? – DRAAF Occitanie, ministère de l’Agriculture
- Règlement (CE) n° 1069/2009 sur les sous-produits animaux – EUR-Lex, Union européenne
- Alimentation des pondeuses – UFA (Suisse)
- How to feed your laying hens – Oregon State University Extension
- Feeding the Laying Hen – Alabama Cooperative Extension System
- 10 Foods You Should Never Feed Chickens – University of Florida, IFAS Extension



